Matmatou

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Dimanche 8 mai 2005

Le sevrage


 

Le sevrage du chaton [Siamois cinnamon point]


[Balinais red point et tortie point, de l'Allée du Roi]

 

Il existe dans la vie du chaton deux périodes critiques : la période périnatale (naissance et premiers jours de vie) et la période péri sevrage. Très concrètement, ces épisodes correspondent dans les élevages à des pics de mortalité (% de chatons morts) et de morbidité (% de chatons malades) (Figure 1).

Figure 1 : Mortalité et morbidité chez le jeune en fonction de l’âge.

Une période à haut risque

Le pic observé grosso modo entre 4 semaines et 2 mois correspond à la conjonction sur cette période de plusieurs facteurs de risque, en particulier :

  • la transition alimentaire, c’est à dire le passage du lait maternel à un aliment solide. Cette transition est une phase de sous-alimentation (responsable d’une baisse des défenses immunitaires) et peut s’accompagner de troubles digestifs.
  • un risque infectieux élevé lié à l’inadéquation entre la pression infectieuse et les défenses immunitaires. A cet âge, le système immunitaire du chaton n’est pas encore pleinement efficace, les anticorps fournis par sa mère diminuent alors que l’exposition aux agents infectieux augmente (le petit sort de la nursery, entre en contact d’adultes de l’élevage ou même de chats extérieurs, etc.).
  • tout un ensemble de stress surajoutés. Il s’agit notamment des stress liés aux manipulations diverses et aux changements brutaux imposés aux chatons (présentation aux acheteurs potentiels, expositions, séparation d’avec la mère, …). Ces stress aggravent encore le déficit immunitaire latent.

Le simple bon sens permet de diminuer l’impact des troubles survenant à cette période :

  • respect des règles sanitaires de base : mesures d’hygiène, prévention, vaccination, etc.
  • aménagement des conditions d’entretien : limiter les stress liés aux manipulations inutiles, à la surpopulation, aux modifications de la structure du groupe (entre autre)
  • adoption de mesures alimentaires simples : préparation de la transition alimentaire, utilisation d’aliments adaptés au stade physiologique des animaux.

 

Les risques du sevrage

Transition correcte et sous-alimentation relative.

Quasi systématiquement, vers 4-5 semaines, le chaton est exposé à un certain degré de sous-alimentation.

  • En effet, en général, la production de lait par la chatte atteint son maximum vers trois semaines puis plafonne jusqu'à cinq semaines. Elle décroît ensuite rapidement jusqu'à devenir négligeable à la fin du deuxième mois. De plus, à partir de cinq semaines la chatte tend souvent à limiter le nombre de tétées.
  • Les besoins alimentaires des chatons quand à eux continuent d’augmenter. Il se produit donc, vers l’âge de quatre semaines, un décalage entre les besoins des petits et leur couverture par le lait maternel. Pour combler ce déficit énergétique le chaton doit se mettre aux aliments solides…

Cette phase de sous alimentation est facile à objectiver à l’aide de la courbe de poids des chatons. Pendant environ une semaine, généralement entre 4 et 5 semaines, la courbe de poids tend à stagner et le gain de poids diminue. Par exemple, au lieu de prendre 10-15 g par jour, le chaton n’en prend plus que 5 ou 7. (Figure 2).

Figure 2 : Transition alimentaire réussie.

Sous-alimentation pathologique et maladies infectieuses lors de la transition alimentaire.

Les ennuis commencent lorsque la période de sous-alimentation se prolonge anormalement ou est particulièrement intense. Cette sous-alimentation grave se traduit dans les courbes de poids par une stagnation durable du poids du chaton (parfois 1- 2- 3 mois), ou même une perte de poids (Figure 3).

Ce cas de figure n’est pas rare. Il se présente en particulier :

  • lorsque la mère manque de lait, dans le cas de portée nombreuse, etc. : le déficit énergétique se produit plus précocement que normalement, sur un chaton immature.
  • lorsque l’aliment n’est pas adapté, si la transition est trop brutale (séparation de la mère pour déclencher le sevrage),… : le chaton n’arrive pas à passer à l’alimentation solide.
  • et souvent tout bonnement lorsqu’un chaton tarde à se décider à manger sans raisons apparentes.

Les risques pour le chaton sont alors élevés. Cette sous-alimentation grave entraîne une franche diminution des défenses immunitaires, à un moment où les anticorps maternels diminuent et où le chaton subit une exposition accrue aux agents infectieux. On observe alors l’émergence d’affections opportunistes, causées par des germes habituellement peu pathogènes. Ces épisodes infectieux sont eux même responsables d’une dénutrition secondaire. Si par malheur circulent en plus dans l’élevage des germes particuliers (coryza par exemple) on arrive rapidement à des catastrophes.

Figure 3 : Transition alimentaire mal supportée.

La transition alimentaire et le risque de troubles digestifs.

[Au sevrage, le risque de troubles digestifs est important pour le chaton]

Le chaton de un mois n’a pas le potentiel digestif d'un adulte. Ses enzymes digestifs ne sont pas encore parfaitement efficients, sa flore digestive n’est pas encore adaptée, la capacité de son tube digestif est réduite, etc.

L’emploi d’aliments peu digestibles, une modification brutale de régime, une surcharge alimentaire (chaton glouton), un nombre de repas insuffisant, etc. perturbent l’absorption, modifient la flore digestive, favorisent les fermentations et entraînent des troubles digestifs. Ces troubles digestifs entraînent à leur tour dénutrition et anorexie : le chaton entre dans le cycle sous-alimentation / baisse de résistance / émergence d’affections opportunistes.

Comment se passe normalement la transition alimentaire ?

Que se passe-t-il si on "laisse faire la nature" sans se casser la tête ? Selon les cas, la transition se déroule plus ou moins facilement.

  • Certains chatons, de bonne constitution, amorcent d’eux même le changement d’alimentation dés qu'ils sentent que le lait maternel commence à manquer. Ils s’intéressent spontanément à la nourriture de leur mère. La transition alimentaire se fait d’elle même, en douceur.
  • Bon nombre de chatons chipotent et finissent par se mettre à table contraints et forcés, après plusieurs jours de disette. Cela ne pose problème que sur des chatons chétifs ou lors de manque d’hygiène (risque plus élevé d'infection).
  • Quelques uns ne se décident pas à franchir le pas bien qu'ils manifestent des signes de dénutrition. Ils stagnent, perdent du poids et tombent malades si l'éleveur ne fait rien.

Si l’objectif est d’obtenir un maximum de chatons en bonne santé à 2-3 mois ( ! ), laisser opérer la sélection naturelle n’est donc pas forcément la meilleure méthode. Il peut être préférable d’intervenir préventivement en facilitant la transition plutôt que de devoir essuyer les conséquences d’un sevrage raté.

[La mère montre l'exemple à ses chatons... mais ce n'est pas toujours suffisant]

 

Les principes de la transition alimentaire

Il s’agit de favoriser le passage de l’alimentation lactée à l’alimentation solide en utilisant un aliment "de transition". Il n’y a pas de méthode infaillible, simplement quelques grands principes à respecter.

Il serait logique d’utiliser d’emblée l’aliment qui doit servir ultérieurement à nourrir les chatons. Cela éviterait un deuxième changement d’aliment. En pratique, le chaton en décide parfois autrement et préfère un aliment particulier, différent de ce qui était prévu initialement. A la limite, peu importe, il s’agit dans un premier temps de vaincre les réticences du chaton vis à vis des aliments solides grâce à un aliment de transition appétant et seul compte le résultat. Il est toujours temps ultérieurement de corriger le tir.

Quand débuter ?

[Peser ses chatons apporte de nombreuses informations]

Commencer l’introduction des aliments solides dés que la lactation devient inadaptée aux besoins des chatons. En général, cela se produit vers 4 semaines, parfois avant (chatte ayant peu de lait, grosse portée,…), parfois plus tard (chaton unique, chatte bonne laitière, …). Le meilleur repère est la courbe de poids des chatons : on peut débuter la transition dés que le gain de poids diminue.

 

De quelle manière ?

La transition doit être progressive pour permettre l’adaptation enzymatique. Évitez donc de retirer brutalement la mère de ses petits.

Patience... Les premiers jours, le chaton n’ingère que des quantités infimes. Il faut insister et distribuer fréquemment de petites quantités d’aliments.

Évitez les stress surajoutés et limitez l’exposition aux agents infectieux.

[Au sevrage, il faut faire preuve de patience]

 

Avec quel aliment ?

[Un aliment humide mixé est souvent appétant pour le chaton]

Un aliment appétant. Le chaton qui n’a jamais bu que du lait a peu d’attirance pour les aliments solides. Il est intéressant de conserver une base lactée et d’y adjoindre ce que le jeune a un maximum de chances d’apprécier : des protéines animales. Inutile de proposer des légumes à ce stade !

Un aliment facile à avaler. Jusque là, le chaton a tété. Lui proposer un aliment difficile à ingérer, qu’il faut mâcher, trop gros pour sa bouche, ne le stimule pas franchement. Il préfère les formes semi humides ou mixées. Remarque : La texture des croquettes ne convient pas toujours aux très jeunes et leur appétence est souvent modérée. Si on tient à les utiliser à cet âge, il est souvent nécessaire de les déliter, ce qui s'avère plus ou moins facile selon les marques de croquettes. NB : Il existe une marque disposant d'une gamme "premier âge" qui semble donner de bons résultats.

 

Un aliment hyper digestible. Il faut des protéines et des graisses de haute valeur biologique présentes par exemple dans les laitages, la viande de bonne qualité (viande au sens large : bœuf etc. mais aussi poisson, volaille). L’emploi de céréales pour bébés n’est pas conseillé. D’une part, les protéines de ces composés végétaux sont moins digestibles que les protéines animales. D’autre part, la digestion de l’amidon nécessite un arsenal enzymatique dont le chaton ne dispose pas intégralement.

Préférer un aliment concentré car le chaton a de gros besoins énergétiques et mais ne mange que de faibles quantités. L’idéal serait d’utiliser un aliment spécial croissance.

[Offrir du choix aux chatons : aliment ménager, boite et croquettes]

 

Les modalités pratiques

L’aliment de transition.

[Un aliment lacté facilite le passage aux aliments solides]

Il peut être constitué :
  • de croquettes "Premier âge", faciles à humidifier avec de l'eau ou mieux, du lait maternisé, et que certains chatons acceptent d'ailleurs telles que.
  • d'un aliment "artisanal" préparé avec amour en mélangeant un aliment lacté (lait maternisé, fromage blanc, crème fraîche, …), à un véritable aliment croissance humide ou tout bonnement à un aliment solide facile à prendre (viande hachée, aliment mouliné, boites pour chat "de base", …à la limite, petits pots pour bébé).

 

Distribution de l’aliment de transition.

Si le chaton accepte d'emblée l'aliment, parfait.
Sinon, cet aliment de transition doit être présenté sous forme d’une bouillie pâteuse. S'il est pris spontanément par les petits, c'est parfait, sinon il faut faire preuve de persuasion.
Cette bouillie peut être badigeonnée sur la bouche du chaton jusqu'à ce qu’il se mette à lécher de lui même l’aliment proposé, sur le doigt puis dans un récipient plat. Récipient plat car initialement, le chaton a tendance à mettre les pattes dans la gamelle !.
Dans le même temps, cette bouillie est épaissie en diminuant progressivement la part du laitage.

Les chatons mangent par petites quantités. L’aliment de transition doit être distribué plusieurs fois par jour, si possible tiède pour en augmenter l’appétence (du moins, pas juste sorti du frigidaire !). Il ne faut pas laisser cet aliment en libre service. Non seulement il sèche rapidement, ce que les chatons n’apprécient pas, mais encore le risque de prolifération bactérienne est important.

Cette période s’étale généralement sur environ 4-5 jours. La chatte s’intéresse souvent à cet aliment de transition ce qui permet de bénéficier de son rôle éducatif (le chaton tend à imiter sa mère).

[Souvent beaucoup de gaspillage au début, le chaton patauge dans le plat]

 

Arrêt de l’aliment de transition.

[Une fois qu'il a pris gout aux aliments solides, il n'y a plus de problémes]

Si l’aliment de transition est à base d’un véritable aliment croissance (boites ou croquettes), impeccable. Le chaton peut continuer sur sa lancée en conservant cet aliment pur et non plus dilué avec un laitage.

Sinon, dés que la prise alimentaire spontanée est franche, le régime est progressivement corrigé. Soit en substituant petit à petit un réel aliment croissance (boites ou croquettes) à l’aliment de transition, soit en essayant d'instaurer une alimentation ménagère équilibrée en ajoutant à la viande une source de minéraux et de vitamines et un peu de légumes.

 

Finalement, le sevrage s’est-il bien passé ?

La transition est considérée comme réussie si :

  • le chaton reste en pleine forme, qu’il ne présente pas de troubles notamment digestifs
  • la cassure de la courbe de poids vers 4-5 semaines est minime
  • le jeune double son poids entre 4 et 8 semaines (par exemple, il fait 400/500g à 4 semaines et 800/1000 g à 2 mois)

Si vous obtenez ce résultat par d’autres moyens, surtout, ne changez rien : votre méthode marche pour vos chatons et c’est l’essentiel ! Si par contre vous vivez des sevrages laborieux, j’espère vous avoir fournit quelques éléments qui vous permettront de comprendre ce qui se passe et vous aiderons à remédier à ce type de problèmes.

[En vous souhaitant des chatons en pleine forme]

 

Dimanche 17 avril 2005

Biscuits pour chaton

Les conserver dans un contenant hermétique.
  • 250 mL [1 tasse] de farine de blé entier
  • 60 mL [1/4 de tasse] de farine de soja
  • 5 mL [1 cuil. à thé] d'herbe au chat
  • 30 mL [2 cuil. à table] de germe de blé
  • 80 mL [1/3 de tasse] de lait en poudre
  • 15 mL [1 cuil. à table] de mélasse sans souffre
  • 1 oeuf
  • 30 g [2 cuil. à table] de beurre fondu ou d'huile végétale [30 mL]
  • 80 mL [1/3 de tasse] de lait
  • Huile végétale
  • Préchauffer le four à 180°C [350°F].
  • Dans un bol, mélanger ensemble tous les ingrédients secs [farine de blé entier, farine de soja, herbe au chat, germe de blé et lait en poudre].
  • Incorporer la mélasse, l'oeuf, le beurre fondu ou l'huile végétale et le lait.
  • Abaisser la pâte sur une tôle à biscuits huilée, puis la découper en petites bouchées, selon la grosseur du chaton.
  • Cuire au four préchauffé, pendant 20 minutes.
  • Laisser refroidir complètement.
Dimanche 17 avril 2005


Biscuits aux deux farines

Portions:

12 biscuits

  • 500 mL [2 tasses] de farine de blé entier
  • 125 mL [1/2 tasse] de farine de soja
  • 5 mL [1 cuil. à thé] de sel de mer
  • 250 mL [1 tasse] de lait écrémé ou d'eau
  • 15 mL [1 cuil. à table] de miel
  • 15 mL [1 cuil. à table] d'huile de canola ou de tournesol
  • Préchauffer le four à 200°C [400°F].
  • Dans un bol, mélanger ensemble la farine de blé entier, la farine de soja et le sel de mer.
  • Ajouter le lait écrémé ou l'eau et le miel.
  • Mélanger puis laisser reposer la pâte lever dans un endroit chaud pendant 15 minutes.
  • Incorporer l'huile de canola ou de tournesol à la pâte et la laisser reposer pendant encore 30 minutes.
  • Séparer la pâte avec les doigts, en portions de la grosseur d'une noix puis aplatir chacune des portions en petites rondelles.
  • Ou, étendre la pâte à 6 mm [1/4 de pouce] d'épaisseur avant de la découper en carrés de 6 mm [1/4 de pouce] ou moins.
  • Les déposer sur une plaque de cuisson. et les cuire au four préchauffé pendant 30 minutes.
Dimanche 17 avril 2005


Biscuits à la sardine

  • 200 g [7 onces] de sardines en boîte écrasées
  • 60 mL [1/4 de tasse] de lait écrémé en poudre
  • 125 mL [1/2 tasse] de germe de blé
  • Préchauffer le four à 180°C [350°F].
  • Bien mélanger ensemble tous les ingrédients.
  • Façonner le mélange en 24 petites boulettes.
  • Les déposer sur une plaque de cuisson graissée.
  • Les écraser avec une fourchette.
  • Dorer les biscuits au four préchauffé.
Dimanche 10 avril 2005

Accueil du chaton à la maison

 Lorsque l’on ramène chez soi sa petite boule d’amour, Nous avons besoin de certaines choses.

 

  Le panier de voyage

 Il est très utile de prévoir un panier de voyage en plastique ou en osier, qui offre un moyen très sûr pour transporter le chat en voiture.

 _Un bac à litière (de préférence fermé)

 _Un récipient pour l’eau.

_Un récipient pour les aliments ou un distributeur pour les aliments secs.

Les aliments secs : sont très appropriés et complets. Choisir un aliment adapté au chaton jusqu’à l’âge d’un an puis l’on passe aux croquettes pour adultes. Avec toujours un grand bol d’eau fraîche.

 Les jouets

Votre petit compagnon aura besoin de toutes sortes de stimulations pour s’occuper dans son nouvel environnement pendant votre absence. Il est important de jouer avec lui car ça lui permet de s’attacher à vous et de développer son sens de la coordination.

 Le panier

De nombreux maîtres laissent leur chat dormir avec eux, c’est leur choix. Ceux qui préfèrent ne pas partager leur lit peuvent investir dans un panier confortable et chaud où l’animal aimera se blottir.

Plantes d’intérieur

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Certains chatons prendront surtout plaisir à tirer les fleurs hors du vase ou à gratter le terreau contenu dans le pot, mais d’autres ne pourront résister à la vue d’une feuille tendre ou à certaines odeurs végétales. Or de très nombreuses plantes sont pour eux toxiques, voire mortelles. Voici quelques exemples ; Ficus, lierre, croton, cyclamen, tulipe, jacinthe.

rose ani.gif (3900 octets)

Faire le tour du propriétaire Vous devrez montrer à votre nouveau compagnon où se trouvent les choses qui comptent dans sa vie. Ses gamelles , souvent installées dans un coin tranquille de la cuisine, doivent déjà être remplies afin d’attirer l’attention du chaton. Posez le juste devant et laissez le manger s’il le désire (il est possible qu’il refuse sur le moment en raison d’une légère nervosité ). Indiquez lui également l’emplacement de son bac à litière.

Dimanche 10 avril 2005

Mes timbres 2

   

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

  

        

     

    

  

  

  

       

 Encore des timbre ...

 

 

 
     

   

 

   

 

     

 

   

 

par debbie publié dans : news
Dimanche 10 avril 2005

Dimanche 10 avril 2005 à 14 h 30

 

Noisette, ma chatte, vient d'acoucher 3 petit et ce n'est pas finie...

Ils sont trop trop trop choux c petits minets : ils ont les pattes blanche et ils sont tous gris, biensur je ne connait pas la couleur de leur yeux ( ils vienne de naitre ) lol ils miaule deja c trop mimi tous ca !!!!

g pris des photos juste le temp de les fair developper et vous les verrez !!

* malereusement je peut pas les garder ma mere veut pas alors je les donnes !!

Vous pouvez des à present les commender biensur vous pourrez les avoirs que des qu'il aurons atteints les 3 mois !!

merci

Dimanche 10 avril 2005

                    La croissance du chaton

A sa naissance, au terme d’une gestation d’environ 65 jours,

un chaton pèse de 70 à 130 gr et mesure de 10 à 15 cm.

Aveugle et sourd, inapte à réguler sa température interne.

 Les premiers jours, il est incapable d’uriner ou de déféquer.

La maman l’aide en stimulant ces fonctions vitales par le

léchage de la région génito-anale. Il reconnaît l’odeur de la

salive de sa mère.  Ce qui lui permet de localiser facilement

les mamelles. Si par mégarde un petit se trouve éloigné du

reste de la portée , son instinct le ramène infailliblement vers

la douce tiédeur du ventre maternel, car il détecte les sources

de chaleur à une distance d’une cinquantaine de centimètres

grâce aux récepteurs thermosensibles situés dans son nez.

La première semaine de vie d’un chaton se passe à téter,

aussi souvent qu’il le désire, et à dormir : son poids de

naissance va approximativement doubler !

 Il est capable de communiquer dès le premier jour.

Quand il est rassasié , satisfait il ronronne et il pousse des

petits piaillements dès qu’il a froid ou faim.

La première montée de lait est appelée colostrum.

Elle est très importante pour les nouveaux nés, le colostrum

est  riche en éléments nutritifs et contient également

des substances immunitaires qui les protège contre les

maladies durant leur premières semaines de vie.

 Entre les 9ème et 12ème jour, leurs yeux s’ouvrent, les dents

de lait apparaissent vers trois semaines, d’abord les

incisives, puis les canines et enfin les molaires, la denture

est complète vers l’âge de huit semaines.

 A partir de la deuxième semaine, le sens auditif commence

à se développer. Les bébés chats entendent le ronronnement

satisfait de la maman.

A partir de la troisième semaine, les chatons se dégourdissent

et  font de brèves excursions hors de leur nid.

A l’âge de cinq semaine leurs sens sont aussi développés

et efficaces que ceux d’un chat adulte.

Ils manquent encore d’adresse pour courir, grimper et sauter,

mais leurs performances s’amélioreront avec l’expérience.

Néanmoins, ils sont déjà capables de rentrer et de sortir

leurs griffes.

 Le poids a quadruplé à la fin du premier mois.

« Quoi de plus mignon qu’un jeune chat à l’âge de ses

premières découvertes !

Sa curiosité insatiable et son goût pour le jeu en font

un adorable pitre ».

Le jour va venir où la maman ne va plus produire suffisamment

de lait pour ses petits.

 La phase du sevrage commence.

Vers la quatrième semaine, les chatons sont capables

d’absorber des aliments solides et commencent à goûter

le contenu du bol de leur mère.

 A l’âge  de 8 semaines ils sont capables de se nourrir

comme des grands, ce qui ne signifie pas que le lait

maternel soit tari.

 Ils tètent encore leur mère pendant plusieurs semaines ;

Il s’agit là de petits en-cas affectifs, plus que de véritables repas.

 Vers la huitième semaine les yeux prennent peu à peu leur couleur. Jusque là, ils étaient bleus parce que l’iris n’était guère pigmenté.

Mais leur teinte ne se fixera vraiment qu’au cours de la deuxième année.

 Vers le quatrième mois, les dents de lait tombent et la seconde dentition sera complète à l’âge de huit mois environ.

Dimanche 10 avril 2005

 

Le chat, un malade trop discret

Toujours soucieux de discrétion, le chat se plaint rarement de ses maux. Si bien que son maître s'aperçoit parfois trop tard qu'il a besoin d'être soigné. Quel genre de malade est donc le chat?

Mal en point, le chat n'a pas pour habitude de demander de l'aide. Bien au contraire, il essaie de dissimuler ses faiblesses, s'isole, se cache même. Comme le fait un animal sauvage malade dans la nature, qui n'a rien à attendre de ses congénères, sinon peut-être le coup de grâce. En dehors de pathologies flagrantes, c'est souvent à son maître attentif de déceler dans ses changements de comportement une douleur possible ou un mal sournois.

Baisse de l'appétit, diminution d'activité, air "triste", manque d'entrain, poil terne sont autant de signaux d'alarme à prendre en considération. De toutes les façons, mieux vaut aller une fois pour rien chez son vétérinaire que de regretter par la suite de s'y être rendu trop tard!

La baisse de forme du chat peut bien sûr s'expliquer par des raisons peu inquiétantes : repas trop riche, aliment mal digéré, ingestion d'un produit inhabituel... L'indisposition dans ce cas ne dure pas : vingt quatre heures de diète remettent les estomacs barbouillés dans le droit chemin. En revanche si les symptômes persistent, il faut agir vite! Pour éviter les complications, le maître responsable s'interdit de laisser traîner! Pourquoi le chat serait-il fatigué, grognon, toujours réfugié sous le lit, refusant de manger ou de courir après son balle préférée? C'est au vétérinaire de répondre à la question et il est prudent de s'y rendre rapidement.

par debbie debbie publié dans : matmatou
Dimanche 10 avril 2005
Léo, chaton de quelques semaines
LE CHATON

 

Les chatons sont comme les jeunes enfants. Ils ont besoin de beaucoup de sommeil. Ils s'épuisent vite. on peut les voir jouer et sauter dans tous les sens et, l'instant d'après, profondément endormis. Avec des enfants, il est prudent de s'assurer que le chaton n'est pas trop surmené par les jeux et qu'il n'est pas maintenu éveillé alors qu'il souhaiterait dormir.
Il convient d'aménager pour le chaton un panier à l'écart des courants d'air, garni d'une couverture pouvant être souvent changée. On peut aussi disposer un chaud matelas de journaux sous cette couverture, le panier sera ainsi plus facile à nettoyer. Une installation coûteuse n'est pas nécessaire; un chaton dormira parfaitement bien dans un carton avec une couverture. Surélevez le carton par rapport au sol afin que l'animal ait chaud et ne subisse pas l'effet de l'air froid se glissant sous les portes. Vous aurez tout intérêt à rendre son coin repos aussi attirant et confortable que possible car le chaton peut décider de faire son propre nid dans une pile de linge ou sur votre pull. Et le choix est définitif!
Lorsqu'un chaton arrive dans une maison ou si vous introduisez un chat dans une nouvelle résidence, il explorera les lieux de fond en comble et inspectera buffets, chaises, boîtes et lits. Dès qu'il s'arrêtera et se mettra à sa toilette, vous saurez qu'une décision est prise : il vient d'élire son endroit favori!

Dès l'acquisition d'un jeune chat, vous devez vous assurer d'un certain nombre de choses. Examinez d'abord ses oreilles, ses yeux, son nez afin de vérifier qu'il ne s'y produit aucun écoulement suspect. Les mâchoires devront être garnies d'un jeu complet de petites dents pointues et blanches et si les dents de lait commencent seulement à pointer, le chat n'est pas encore sevré. Il devra alors être laissé encore à sa mère un certain temps afin d'éviter des troubles digestifs. (Si le chat a été trouvé dans la rue, on peut lui donner du lait maternisé pour chaton (en pharmacie). Au biberon dilué dans de l'eau tiède. Ou dans une soucoupe). L'intérieur de la gueule devra être rose clair. Lorsque vous choisissez un chaton parmi toute une portée, ne prenez pas le premier venu. Essayez de tirer un fragment de ficelle et agitez-le, vous pourrez ainsi déterminer lequel réagit le plus vite et est le plus joueur.

ÉDUQUER UN CHATON

Les chatons apprennent vite et réagissent bien aux caresses et aux autres témoignages d'affection, mais ils sont parfois timides et fragiles.

Pour réussir un apprentissage et instaurer des liens avec votre chaton, voici quelques règles de base très utiles. D'abord, donnez-lui le temps de se familiariser avec sa nouvelle demeure. D'où qu'il vienne (éleveur, société protectrice ou ami), il se sentira anxieux et seul. Parlez-lui doucement et caressez-le. Laissez-le s'habituer à votre voix, votre contact et votre odeur. S'il se blottit sous une table le premier jour, laissez-le faire: les chatons sont si curieux qu'il partira bientôt à la recherche d'un objet pour jouer.

Les premiers jours

Les premiers jours, laissez le découvrir une pièce ou une partie de la maison pour qu'il s'habitue à son nouvel environnement. Essayez de ne pas faire trop de bruit : baissez le son de la télévision, de la radio ou du lecteur de CD et n'organisez pas de soirée délirante pour fêter son arrivée. Ne le présentez pas à trop de gens. Il a besoin de s'habituer à ses nouveaux maîtres et à leur voix. Trop d'étrangers risquent de le perturber. Donnez-lui un peu de nourriture et laissez-le manger en paix. Les chats n'aiment pas manger en public.
Un chaton de quatre à huit mois demande de trois à cinq petits repas par jour. Veillez à ce qu'il ait toujours de l'eau fraîche à sa disposition, mais ne vous inquiétez pas s'il ne boit pas : l'eau contenue dans ses aliments lui suffit sans doute. Portez-le doucement dans sa caisse dès qu'il a fini de manger, car les chats font leurs besoins presque tout de suite après.

Faire connaissance

Les tout premier jours, essayez d'éloigner les autres animaux et les jeunes enfants, qui risqueraient de le taper, de l'attraper ou de lui courir après. Si le chaton se cache sous un canapé ou derrière le réfrigérateur, laissez-le tranquille. Une main sans corps se mouvant devant lui risque fort d'être griffée ou même mordue. Faites asseoir les jeunes enfants pour leur apprendre à le porter, car ils ont tendance à le laisser tomber dès qu'il commence à se tortiller ou à agiter les pattes.
Si le chaton vient rejoindre un autre animal de compagnie, chat ou chien adulte par exemple, donnez-leur le temps et l'espace pour qu'ils apprennent à se connaître, mais restez toujours à portée de voix. En cas de bagarre, laissez-les se débrouiller tout seuls. A condition, bien sûr, qu'il ne se passe rien de grave. Les retenir serait une source de tensions ultérieures. Veillez à prodiguer attention et caresses à votre ancien pensionnaire pour éviter toute jalousie. Si ce dernier est un animal de petite taille (lapin, cochon d'inde ou hamster), assurez-vous que le chaton ne l'embête ou ne l'effraye pas, et ne le délaissez pas pour votre nouveau pensionnaire.

Donner un nom

Un chaton reconnaît très vite son nom. Appelez-le en jouant, en le caressant, mais surtout en lui donnant à manger. S'il vient vers vous quand vous l'appelez, donnez-lui une friandise. Cela l'incitera à venir au moment des repas. Si vous avez décidé de lui permettre de sortir dans le jardin, ne le faites qu'une fois le chaton vacciné et habitué à son environnement et à ses maîtres. Les premiers jours, ne le laissez sortir que brièvement avant l'heure du repas et appelez-le souvent pour qu'il associe le jardin avec vous et votre voix.

Punir

On ne devrait jamais punir les chatons lorsqu'ils commettent quelque méfait. A un moment ou à un autre, à n'en pas douter, ils se rendront coupables de quelque forfait qui vous mettra en colère, mais un jeune chat, objet d'une sévère correction deviendra moins affectueux. Vous pouvez d'autre part, en le frappant lui faire plus de mal que vous n'en aviez l'intention tant ses os sont fins et en conséquence il se sentira moins en sécurité et nerveux. Si vous ne pouvez obliger votre chat à faire certaines choses, vous pouvez par contre l'encourager à les accomplir. C'est dans ce sens que vous devez l'éduquer et cela dès son arrivée chez vous. La propreté à la maison présente peu de difficulté car le chat est naturellement propre. Tant que les moyens de l'être lui sont fournis, un plat par exemple rempli à moitié de litière minérale, ou l'accès au jardin, il n'y aura pas de problème. Si par hasard survient un accident, parfois dû à un changement de régime, il ne faudra en aucun cas frotter le nez de l'animal dans ses excréments, mais lui montrer son plat afin de lui rappeler que c'est là et nulle part ailleurs qu'il doit faire ses besoins.

Les dangers de l'environnement

"La curiosité tue le chat", dit le proverbe. Il peut en être ainsi si l'on ne prend pas la précaution de protéger l'animal des périls de notre société moderne. La cuisine fourmille de dangers cachés et un chat curieux pourra être victime d'accidents s'il n'est pas tenu à l'écart de la machine à laver le linge ou du lave-vaisselle. Les réchauds à gaz, les cuisinières électriques et les casseroles bouillantes peuvent être la cause de brûlures terribles si par mégarde il prend au chat la fantaisie d'aller voir d'où peut bien s'échapper la vapeur. Le mouvement de quelque nature qu'il soit attire toujours le chat; une flamme à l'air libre est également source de danger, aussi est-il sage de se méfier du feu jusqu'à ce que l'animal ait appris à le connaître.
Les voitures constituent un autre péril : un chat effrayé est toujours susceptible de se précipiter sur la route. Si vous vivez aux abords d'une voie fréquentée ne le laissez sortir que pour de courts instants et ayez toujours l'oeil sur lui ou, pourquoi pas, menez-le en laisse. On peut fort bien habituer un chat à la laisse, à condition toutefois de commencer très tôt. Assurez-vous aussi, lorsque vous sortez de votre garage, que l'animal ne vous a pas suivi.

 

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